Scrum Agile

On a voulu tuer la communication. La Co(ach)missaire est sur l’affaire

Temps de lecture : 3 min

_Dans nos entreprises se terre un mal silencieux, invisible, qui attend dans l’ombre l’heure du moment fatidique. Celui où la cohésion d’équipe, affaiblie par une blague mal comprise ou un objectif non atteint, se met à boiter, à chanceler. Celui où il ne faut plus qu’une pichenette pour l’abattre.

Heureusement, Laëtitia et FaciliCoach sont là !_

Une coach à jeun

Quand je débarque dans son bureau, il n’est que 7 h 30. Laetitia est là depuis l’aube. Le central l’a appelée en pleine nuit. « Il n’y a que vous pour résoudre cette affaire ! » avaient-ils encore dit.

Nous quittons le commissariat. Tandis que je conduis, Laëtitia relit le rapport établi par les premiers agents arrivés sur les lieux.

« C’est encore une boucherie. dit-elle en me montrant les photos du légiste. »

J’ai un haut-le-cœur devant l’image. Il est encore trop tôt pour voir une cohésion d’équipe agonisante. Pour découvrir que la communication s’est fait poignarder dans le dos.

« C’est presque toujours comme ça, m’explique l’inspectrice. Ce sont des coups de couteau discrets, des empoisonnements indétectables. On ne voit pas que la communication est blessée, jusqu’à ce qu’elle s’effondre complètement. »

Un meurtrier trop poli

Sur place, l’ambiance est terne. Logique. La victime a emporté avec elle tous les échanges constructifs. Ne reste que les chuchotements et les commentaires en catimini. Rien de bien pertinent pour faire avancer un projet.

Pour mon œil novice, les indices sont invisibles. Laëtitia, elle remarque tout de suite que le cadre du projet est souple. Que les feedbacks et les rétrospectives sont largement encouragés.

Mais elle voit aussi que dans cette équipe, éparpillée sur le globe, les différences culturelles sont fortes. Et que les habitudes de chacun prévalent sur l’entente générale.

L’inspectrice est alors en mesure de désigner les coupables : la politesse et la peur de blesser. Un duo à première vue innocent, mais qui empêche une communication sincère et tournée vers la réalisation des objectifs.

Résoudre c’est bien, Libérer c’est mieux

Ça pourrait s’arrêter là. On pourrait rentrer à l’heure pour déjeuner. Mais ce serait mal connaître notre inspectrice !

Même si la cantine servait des sushis, elle ne quittera pas les lieux tant que sa mission n’est pas terminée.

Car après avoir pointé du doigt les criminels. Laëtitia est là pour apporter des solutions. Pour offrir aux victimes un nouveau départ.

Je l’ai dit. La communication est agonisante. Pas morte.

Et pour l’enquêtrice, si les feedbacks ne permettent pas une parole libérée : Il faut lui dédier un temps complet.

✅ Un moment ludique pour mettre en lumière le positif, comme le négatif. ✅ Un espace de pédagogie pour renforcer ce qui fonctionne et corriger ce qui est défaillant.

✅ Une invitation à parler ouvertement, sans peur de blesser, complètement orientée vers la réalisation du projet.

👉 Un moment à retrouver sur le blog : « Le procès »

Une affaire classée ?

Pas encore !

Comme pour chaque enquête, l’inspectrice reviendra dans quelques semaines pour s’assurer que la communication s’est remise de ses blessures.

Et que l’équipe avance, plus soudée et créative que jamais.

Encore une petite question… Vous avez un crime à signaler ?

Vous voulez libérer pleinement le potentiel de votre équipe ?

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